Cinéma, j'ai vu l'attachement


 Sur ce blog, on parle aussi de cinéma. Et aujourd'hui du film de Carine Tardieu, l'attachement avec Valérie Bruni-Tedeschi, Pio Marmai et Rahael Quenard notamment.

Je vous avoue que je suis très curieux des réalisatrices françaises ces derniers temps. J'aime beaucoup la "women touch" de cette génération de mise en scène.

Katell Quillevéré, Jeanne Herry, Emmanuelle Bercot, Maiwenn, Valérie Donzelli ou bien entendu Justine Triet m'ont procuré de réels plaisirs de spectateurs ces dernières années.

Cette curiosité m'a poussé à découvrir l'attachement le nouveau film de Carine Tardieu.

Le pitch rapide, une porte s'ouvre et une femme perd les eaux devant sa voisine Valérie Bruni-Tedeschi. Celle ci, célibataire et volontiers féministe garde le petit Elliott. Entre les 2, une vraie complicité prend naissance.

Une porte s'ouvre, le lendemain, le mari (Pio Marmai) en pleurs, sa femme est décédée des suites de l'accouchement.

Dès lors, on suit la relation de ce mari veuf et de sa voisine finalement séduite par cette famille, avec le petit Elliott en trait d'union.

Le film est selon moi inégal, quelques bons moments mais un scénario un poil alambiqué et des seconds rôles (Raphael Quenard) pas assez travaillés.

il est le père biologique du petit garçon en question et il fait du Quenard lors de ses quelques apparitions dans le film.

Pas un mauvais moment mais le sentiment étrange d'une réalisatrice qui court plusieurs lièvres à la fois (Pio Marmai, le papa débordé a une relation et se marie avec une doctoresse tout aussi dépassée) pour finalement nous proposer une fin très classique.

Tout ça pour ça et- in fine- un peu de difficulté pour s'identifier à des personnages qui sautent de scène en scène.

Mais, je vous le répète, il faut aller voir les films des réalisatrices françaises. C'est souvent l'assurance de voir, de réfléchir et d'aimer.

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