Damien Fleury : "envie d'y croire"

 


Damien Fleury a disputé 74 matchs pendant les 12 championnats du monde qu'il a disputé avec l'équipe de France.

Fleury, champion de France cette saison avec les Brûleurs de Loups, vient tout juste de terminer une carrière riche d'expériences et de voyages.

Il a posé son sac en Suède en en Finlande, en Allemagne, en Suisse, en Chine (dans la KHL !), pas mal pour une carrière initiée à Caen.

Il a livré des batailles homériques avec l'équipe de France et les matchs "couperets", il connait. 

La France n'est pas (encore) au bord du précipice. Les français vont disputer,, cet après midi, à partir de 16 h 20, leur 4 ème match de la compétition, contre la Slovaquie.

Voici l'analyse de Damien Fleury avant cette rencontre : "J'ai envie d'y croire parce que le contexte me paraît favorable. Les Slovaques nous ont mis une bonne petite raclée il y a 10 jours (8 - 1) et quoiqu'on dise, en sport, lorsque l'on rejoue une équipe que l'on vient de battre facilement, on a toujours dans la tête le sentiment que ce sera facile, que ça va passer. Et pour moi, c'est une chance pour l'équipe de France qui est exactement dans la position inverse. Quand tu remontes sur la glace contre un adversaire qui vient de te corriger, tu as les crocs, tu as envie de te venger. Je sais que la Slovaquie, c'est un pays de hockey et c'est sans doute une équipe qui est supérieure mais j'aime bien l'équipe de France jusqu'à présent. Les gars jouent simple avec la volonté d'aller rapidement vers l'avant et ça n'a pas toujours été le cas. Tout le monde se bat sur la glace, les gars se livrent et c'est ce qui nous a permis de faire un bon résultat contre la Finlande. Il y a beaucoup de solidarité et ça, ça me plait vraiment !".

Merci à Damien Fleury que l'on ne verra plus marquer des buts sur les patinoires.

Comme je vous le disais dans mon post précédent, je suis assez d'accord avec Damien, oui, les slovaques sont favoris mais il y a une petite place..à condition de faire un très, très gros match pendant 60 minutes, avec un gardien en "état de grâce".

C'est la vie du hockey français, lutter, toujours lutter pour gagner peu. Et si on changeait les habitudes cet après midi ?

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