Les Brûleurs de Loups au Palais des sports de Grenoble ?


La question est posée selon le Dauphiné Libéré.

Les Brûleurs de Loups, club emblématique de la ville de Grenoble sont à l'étroit dans leur patinoire Pôle Sud. Le taux de remplissage de la salle atteint 98 % et nombre de rencontres sont disputées à guichets fermés. Les Brûleurs sont à l'étroit dans leur patinoire Pôle Sud : "« On a du mal à satisfaire nos publics du fait de la demande. Aujourd’hui, on subit un effet pervers lié à notre remplissage et certains pensent que nous sommes complets systématiquement et n’essaient plus de réserver » précise Jacques Reboh, le président des Brûleurs

Et de tourner la tête vers le Palais des Sport, un équipement construit à l'occasion des Jeux Olympiques de Grenoble de 1968, désormais vieillissant et très peu utilisé. 

L'achat d'une grille d'éclairage, une nouvelle tribune et des travaux d'amélioration du chauffage sont les seuls investissements qui ont été réalisé dans cette enceinte et Jacques Reboh, toujours très actif discute avec les collectivités locales, la ville, la région, la Métro et le département pour imaginer le Palais des Sports du futur : " On est réaliste, une patinoire neuve, c’est entre 80 et 100 millions d’euros et ce n’est pas envisageable. Là, l’idée est de pouvoir remettre aux normes cet équipement et d’y accueillir entre 8 000 et 9 000 spectateurs pour certaines rencontres », expose Jacques RebohLe reste du temps, ce serait un équipement modulable, qui pourrait accueillir des spectacles, des événements culturels, sportifs, des salons… On est en plein centre-ville, avec du stationnement disponible et une desserte idéale. Je trouve tellement dommage qu’il n’y ait pas de réflexion. Quand on est sur des grands équipements olympiques, il y aurait du sens à les réemployer pour le territoire », précise le patron des Brûleurs de loups qui estime à 40 millions d'euros la remise aux normes du Palais des sports, voisin de la patinoire historique des Brûleurs sur le boulevard Clémenceau.

L'équipement, propriété de la ville coûte 500 000 euros par an aux grenoblois. Cette enceinte aurait pu être intégrée dans le dispositif des JO de 2030 :« Aujourd’hui, c’est trop tard et quand je discute avec certains politiques de tous bords, j’ai l’impression que chacun se cache au lieu de prendre le projet à bras-le-corps. Je vais aussi solliciter les candidats aux municipales pour que l’avenir de l’équipement soit un sujet promet Jacques Reboh.

La solution de Grenoble pour, par exemple le tournoi Olympique féminin en 2030 est une autre solution de repli pour les JO de 2030. J'ai, dans un post précédent (le 14 novembre dernier) - https://draft.blogger.com/u/3/blog/post/edit/4358014072610815941/5720740703713321673 - souligné les incertitudes de l'organisation du tournoi olympique à Nice en 2030.

Dans le maelstrom de l'organisation des JO 2030, entre rivalités politiques, géographiques et (last but not the least) d'égo..Pourquoi ne pas imaginer Grenoble dans le dispositif ??

La question est posée..



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